Dimanche 15 novembre 2009



J'ai trouvé un cadeau super choupinou pour la fille de ma cousine, Victoria.
Ce tee-shirt est une pièce unique, une création artisanale, peint à la main.










Plein de bébés en ce moment autour de moi, c'est mignon.

Par flopso - Publié dans : Art de rue - Communauté : Les gardiens du Volcan
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Lundi 10 août 2009
Par flopso - Publié dans : Blagues et humour - Communauté : Les gardiens du Volcan
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Lundi 10 août 2009

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Par flopso - Publié dans : Blagues et humour - Communauté : Les gardiens du Volcan
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Samedi 20 juin 2009

Merci Jayce pour la découverte de ce livre. Je n'en suis qu'à la page 25 mais déjà j'adore. Ce n'est pa si fréquent les bouquins où l'on accroche dès les premières pages et où l'on n'a qu'une envie c'est se plonger dedans pour connaître la suite.
Ce livre est une mine d'or de réflexion par rapport à ce que je vis en ce moment dans ma vie. Je vous fais donc partager sans plus attendre quelques extraits des 25 premières pages qui m'ont parlé...j'en ajouterai d'autres au fur et à mesure que j'avance dans ma lecture.

Page 13 et 14: "La passerelle se dérobait sous ses pas. Entre la coque du navire et le quai miroitait une eau sombre et lointaine.
Il pensa aux derniers mots de sa femme au moment de se quitter, dans l'appartement de la rue Wallin.
"Voici ce que tu désires depuis si longtemps."
Ils se tenaient dans la pénombre du vestibule. Elle devait l'accompagner jusqu'au bateau, mais, après voir enfilé un gant, elle avait hésité, tout comme lui un instant plus tôt sur la passerelle.
Elle n'avait pas cherché à expliquer pourquoi les adieux lui semblaient soudain si pénibles. C'était inutile. Elle ne voulait pas se mettre à pleurer. Après neuf ans de mariage, il savait qu'il lui en coûtait plus de se montrer en larmes que nue.
Ils se firent de rapides adieux. Il tenta de la convaincre qu'il n'était pas déçu qu'elle ne l'accompagne pas.
Au fond, il était soulagé.
Arrêté au milieu de la passerelle, il sentit le mouvement presque imperceptible du navire. Elle avait raison, il souhaitait partir. Mais il ne savait pas au juste ce qu'il désirait vraiment.
Cachait-il un secret qu'il ignorait lui-même?
Il aimait profondément sa femme. A chaque voyage de service, au moment de la quitter, il profitait d'un baiser rapide pour s'imprégner en cachette du parfum de sa peau. Il emmagasinait ce parfum, comme un bon vin, ou peut-être de l'opium, pour le ressortir lorsqu'il se sentait abandonné au point de perdre la maîtrise de soi......
C'était un solitaire. Sa solitude était un gouffre où il redoutait d'avoir un jour à se précipiter. Il avait calculé qu'il faudrait au moins 40 mètres de fond, et qu'il devrait se jeter la tête la première pour être sûr de se tuer.

Ses tout premiers souvenirs étaient des distances: entre lui et sa mère, entre sa mère et son père, entre le sol et le plafond, entre l'inquétude et la joie. Sa vie entière se résumait à des distances à mesurer, à raccourcir ou à rallonger. C'était un solitaire, toujours à la recherche de nouvelles distances: une façon de conjurer le sort, de dompter les mouvements du temps et de l'espace.
Aussi loin qu'il pouvait se souvenir, la solitude avait toujours été pour lui une seconde peau.
Kristina Tacker n'était pas seulement sa femme. Elle était aussi le couvercle invisible qu'il avait placé au-dessus du gouffre."

Page 16: "Tobiasson-Svartman pensa à part soi: je cherche en moi des terres inconnues, des fonds que personne encore n'a sondés, des cavités inattendues. C'est aussi en moi-même que je dois cartographier et baliser des routes parfaitement sûres." 

Page 21: "Ici commence et finit un pays. Une calotte rocheuse qui relève insensiblement le dos. Une calotte qu'on appelle la Suède.
Il avança jusqu'au bastingage et se pencha sur l'eau grise, couleur de plomb, qui écumait sur le flanc du navire. La mer ne lâche jamais prise, songea-t-il. La mer ne se rend jamais. L'hiver, elle est comme une peau gelée. L'automne est une attente immobile, avec les brusques clameurs des vents volubiles. L'été n'est qu'un reflet fugace dans le miroir de l'eau.
La mer, l'émergence des terres, tout ce mystère ressemble au lent mouvement de l'enfance vers la maturité et la mort. En chaque être humain, la terre sort des eaux. De la mer viennent tous nos souvenirs.

La mer est un rêve qui ne rend pas les armes.

Il sourit. Ma femme ne veut pas que je la vois pleurer. Peut-être est-ce pour les mêmes raisons, peu importe lesquelles, que je ne veux pas lui montrer qui je suis, seul face à la mer?....

Les récifs et les écueils ne sont pas seulement des animaux, pensa-t-il. Ce sont aussi des pierres qui peu à peu s'arrachent à la mer. Il n'y a pas de liberté sans lutte. Mais ces pierres sont aussi le temps. Elles émergent lentement de la mer qui ne lâche jamais prise."

Page 23: "Il pensa: la cabine est un point. Je me trouve en ce moment au centre de ce point. A l'avenir, il existera des instuments de mesure assez précis pour déterminer à chaque instant donné la position exacte de cette cabine, en longitude et latitude. Cette position sera déterminée en une fraction de seconde sur une carte du monde. Alors, il n'y aura plus de place pour les dieux. Qui aura besoin d'un dieu, quand on pourra déterminer la position exacte d'un homme, quand sa position intérieure coïncidera avec sa position dans l'espace? Tous ceux qui spéculent sur la religion et la superstition devront chercher un autre gagne-pain. Les charlatans et les hydrographes se trouvent irrévocablement de part et d'autre d'une invisible ligne de partage. Pas la ligne de chngement de date, ou le méridien zéro, mais la ligne qui sépare ce qu'on peut mesurer de ce qui n'a pas de dimension, et qui par conséquent n'existe pas." 

Par flopso - Publié dans : Bouquins - Communauté : Les gardiens du Volcan
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Samedi 20 juin 2009





Extrait: "L'armée des Chupwalas au nez noir, dont le silence menaçant planait comme une brume, semblait trop effrayante pour perdre. Pendant ce temps, les hommes de Gup passaient leur temps à discuter avec acharnement du moindre détail. Chaque ordre adressé depuis la colline de commandement devait être amplement débattu, avec les pour et les contre, même si il venait du général Kitab lui-même. "Comment peut-on livrer bataille avec tant de caquetage et de bavardage?" se demandait Rachid perplexe.
Mais alors, les deux armées se précipitèrent l'une vers l'autre et, à sa grande surprise, Rachid vit que les Chupwalas semblaient tout à fait incapables de résister aux soldats de Gup. Les pages de Gup, maintenant qu'elles avaient amplement discuté de chaque chose, combattaient avec ardeur, restaient unies, s'entraidaient quand il le fallait, et en général ressmblaient à une force animée d'un but commun. Toutes ces discussions et ces débats, cette franchise, avaient créé entre elles de puissants liens d'amitié. En revanche, les Chupwalas se révélèrent ne former qu'une cohue désunie. Exactement comme Mudra, le guerrier de l'ombre, l'avait prédit, beaucoup d'entre eux devaient lutter contre le traîtrise  de leur propre ombre! Quant aux autres, eh bien, leur voeu de silence et leur habitude du secret les rendaient soupçonneux et méfiants les uns envers les autres. Ils n'avaient non plus aucune confiance en leurs généraux. Le résultat, c'était que les Chupwalas ne s'épaulaient pas mais, bien au contraire, se trahissaient, se poignardaient dans le dos, se révoltaient, se cachaient,désertaient...et à la suite de l'affrontement le plus bref qu'on pût imaginer, ils se débarassèrent tout simplement de leurs armes et s'enfuirent."

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Samedi 20 juin 2009

Comment calculer le poids de la fumée de cigarette?






J'aime bien ce genre de petites histoires poétiques sur la vie que l'on pourrait raconter à un enfant , pour lui expliquer quelque chose, ces histoires qui touchent l'imaginaire et qui n'ont rien de scientifiques.


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Mercredi 17 juin 2009



 




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Jeudi 11 juin 2009
Cette petite vidéo m'a bien fait rire! on a beau être connu, on n'échappe au petits tracas du couple au quotidien!
C'était mercredi soir dans le Petit Journal de Yann Barthes:

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Mardi 26 mai 2009



Pendant mes vacances à La Réunion, j'ai découvert MAHIOU, peintre exposée aux Récréateurs jusqu'à la fin du mois, présentée de manière formidable par Anne:

"Mahiou, jeune artiste, déjà enfant elle trébuchait sur les pots de peinture et pinceaux de ses parents...
Après des études en arts plastiques et d'ébéniste, elle arrive à la Réunion...

Petit bout de femme, souriante, elle n'a pas peur de dénoncer non sans humour les émotions, les excès, les drôleries de la vie, que ce soit dans des scènes de bars, dans les histoires de couple, voir même dans les profondeurs du coeur de l'un ou de l'autre...

C'est son interprètation ! Ce sont des caricatures !
On est touchés ou pas... Mais on ne reste pas indifférent !

C'est à voir au Récréateurs jusqu'à la fin du mois !"



Dans le mille, touchée Mahiou...J'adore!:

MAHIOU:




"Poil au menton"






"Appelle..."

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Mardi 19 mai 2009

Ca y est je suis de retour, après un séjour de 15 jours à La Réunion.
J'ai découvert un nouveau groupe en concert aux Récréateurs pendant mes vacances: JABOTICABA...pur péi!

Pourquoi JABOTICABA?



Extraits de l'album:

 


Page myspace: link

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  • : 04/07/2008
  • : Une partie création perso avec mes activités,articles et photos. Une partie partage de ce que j'ai aimé chez d'autres. Et parfois mélange des 2. C'est bordélique, je suis bordélique alors conseil suivez les articles par thèmes/catégories plutôt que par ordre chrono si vous voulez vous y retrouvez!N'abandonnez pas ça va s'arranger...enfin j'vais essayer! Merci
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